THÉOPHILE DE GIRAUD, BIENFAITEUR DE L’HUMANITÉ

Comment qualifier Théophile de Giraud ? Chien fou ? Terrestre extra ? Ecorché vif ? Dérangeant du seul fait d’être honnête ? Bienfaiteur de l’humanité ? Son humour (noir – et rouge -, bien entendu), son écriture et tout ce qu’il est sont nécessaires en ces temps de tiédeur… Merci Théo !

L’écrivain épatant se présente ainsi :

« Né, par hasard et sans conviction, à Namur en 1968. En 3ème Maternelle, projet, avorté, faute de combustible, mais redoutablement sérieux, de pulvériser l’établissement scolaire selon les lois de la dynamite. Enfance passée dans une famille exceptionnellement douée pour le dégoûter de la famille. À 15 ans, caresse un instant l’idée de devenir serial-killer, puis se ravise, moins par sagesse que par timidité. Quelques inscriptions universitaires mais, vite écoeuré par le professionnalisme ambiant et syllabussophobe incurable, préférera se livrer au vice de l’autodidactisme dans la plupart des branches du savoir susceptibles de faire de l’homme autre chose qu’un animal-machine. Suicidaire et récidiviste chronique entre 18 et 20 ans. De 20 à 28 ans, étude/lecture/écriture en anachorète grognon et méticuleux. Abondants voyages en terres celtes et scandinaves, loin des héliacités classico-dociles. En 2000, auto-édition de De l’Impertinence de Procréer  qu’André Blavier aura la bienveillance de répertorier dans ses Fous Littéraires (éditions des cendres). En 2004, publication de Cent Haïkus nécromantiques  aux éditions Galopin (Spa). Père de très peu d’enfants. Inadapté méthodique. Insomniaque notoire. Sexualité : fantaisiste. »

Autres ouvrages publiés :
– De l’Art de Guillotiner les procréateurs (Le Mort-Qui-Trompe,Nancy, 2007)
– Cold Love, Satanic Sex and Funny Suicide (Le Mort-Qui-Trompe,Nancy, 2008)
– Diogenèses. Poèmes fluorescents pour patienter entre deux génocides (Maelström éditions Coll. » Booklegs #39″, Bruxelles, 2008).

Bruxelles, le mardi 9 septembre 2008, la statue de Léopold II érigée à côté de place du Trône, le long de la petite ceinture, a été couverte de peinture rouge symbolisant du sang par l’écrivain contestataire belge Théophile de Giraud qui avait escaladé la statue au moyen d’une corde.

L’écrivain belge a estimé (voir ICI) que Léopold II, qu’il qualifie de criminel contre l’humanité, ne peut être élevé au rang des grands hommes de la nation.

« Non au symbole d’injustice » ou « Léopold II = criminel contre l’humanité » pouvait-on lire sur des pancartes. « Au nom de millions de victimes de la scandaleuse politique coloniale de ce despote impérialiste, raciste et cupide, nous estimons indigne de la part d’une nation de perpétuer sa mémoire sous quelque forme valorisante que ce soit », a expliqué Théophile de Giraud. « L’Allemagne et la Russie ont eu le bon goût de déboulonner les statues d’Hitler et de Staline. Nous exigeons donc de la Belgique qu’elle fasse preuve d’autocritique et conclue à l’urgente nécessité d’arracher à leur socle les monuments censés célébrer cet odieux tueur en série », a-t-il ajouté. La police est arrivée sur place peu après. L’écrivain est redescendu de lui-même du cheval en bronze sur lequel trône la statue de Léopold II et s’est laissé interpeller sans résistance.
« On constate un manque évident d’humour de la part de la police », a déclaré Théophile de Giraud, avant qu’il ne soit emmené dans un véhicule par la police.

Communiqué de presse post Attentat contre la statue de Léopold 2

Ce mardi 09 septembre 2008 entre 15 et 15h30, l’écrivain Théophile de Giraud et ses joyeux comparses ont mené une action de contestation contre la statue équestre de Léopold 2 située place du Trône à Bruxelles. 
Leur revendication : que le gouvernement belge, par respect pour les millions de victimes de la sanguinaire politique coloniale menée au Congo par l’ancien souverain, prenne la décision de déboulonner toutes les statues offrant ce despote esclavagiste à l’admiration des foules. A cet effet, un manifeste pour l’abollition des statues de Léopold 2 a été distribué aux participants et aux passants.
La police est arrivée sur les lieux aux alentours de 15h20, trop tard pour empêcher Théophile de Giraud d’empeinturlurer le visage et le torse de la statue de gouache rouge, symbole du sang des congolais innocents tués ou mutillés sous les ordres du sanguinaire souverain. Une pendaison symbolique du tyran a eu lieu devant une trentaine de comparses et de journalistes. Théophile de Giraud ainsi qu’un participant ont été menottés et arrêtés, paradoxe s’il en est de nos gardiens de justice et de paix qui, par cet acte, ont contribué à protéger un symbole de violence et d’injustice. 
Auparavant, les participants avaient exprimé leur colère contre le bourreau du Congo en arborant des slogans tels que Léopold 2 = serial killer, raciste, esclavagiste…
De mémoire de bruxellois, la statue n’a jamais eu aussi bonne mine ! 

Et pour découvrir les salutaires éditions LE MORT QUI TROMPE on clique ICI

Un commentaire sur “THÉOPHILE DE GIRAUD, BIENFAITEUR DE L’HUMANITÉ

  1. Adam Adem dit :

    Pardon, une pettite detáille – il tuès plus 20 miillions congolaise……

    J'aime

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