MA CLAIRE-OBSCURE

Elle ne ressemble pas  la Danaé de Klimt.

Elle est Danaé.

Quand elle glisse sa cuisse lourde et légère

Peinte et recouverte d’or

Sur mon ventre-palette

Elle barbouille mes craintes

A sa belle façon

Elle ne pose jamais

Elle repose

Quand les nénuphars se déposent sur son ventre

Elle n’est pas qu’une impression.

Quand le clair-obscur vient habiller ses reins

Elle m’apprend la fragilité de la lumière.

Quand elle pose sa main sur mon visage

Les pigments qu’elle y dépose

Me piquent les yeux que je frotte comme un enfant.

Quand elle me regarde

Et que j’entrevois dans ces yeux

Ingres et Chardin

Le Caravage et le chagrin

Les pastels et la peine

Le « repentir » et la rancœur

Les « nabis » et sa prophétie

Les musées cachés et l’espoir

Elle est mon histoire de la peinture

Gustav Klimt - Danae

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