DE LA MANIÈRE LA PLUS SIMPLE DE DÉTRUIRE UNE VILLE

« Les vrais compagnons, ce sont les arbres, les brins d’herbes, les rayons du soleil, les nuages qui courent dans le ciel crépusculaire ou matinal, la mer, les montagnes. C’est dans tout cela que coule la vie, la vraie vie, et on n’est jamais seul quand on sait la voir et la sentir. » N’est-ce pas Alexandra David-Néel ?
Aussi, il est temps d’allumer les nuages.

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Un commentaire sur “DE LA MANIÈRE LA PLUS SIMPLE DE DÉTRUIRE UNE VILLE

  1. Savoir observer est un art admirable, un art raffiné, utile et souvent très plaisant.
    J’en ai fait l’expérience en regardant les nuages du soir. Lorsque, à la fin de la journée, je passe une heure sur le petit balcon, j’ai toujours affaire à eux, car ils passent exactement au niveau de mon nid d’oiseau haut perché…/…
    L’art de l’oisiveté – Hermann Hesse

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