LA BIBLIOTHÈQUE, LA NUIT…

À croire ce poète
ou ce fou
qui lisait Juaroz
– Quinzième poésie verticale –
et croyait aux fantômes, 
il existait des secrets tout au bout du silence.
Il était allongé sur cette banquette,
au cœur des étoffes rares et « fleurdelisées »,
occupé à traquer les pas,
et troquer les phrases de passage.
La nuit était remplie de mots limoneux
et musicaux ;
ce limon qui contient 


2jfi1s9
une boue de poésie,
un bout de tout…

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