REPENTIR

À force de « trop » peindre, il se se mettait presque à croire
à son talent…
Ce n’était pas tant la peinture qui le fascinait, mais ce que
qu’il cachait derrière ses intentions. La couche invisible, inavouée
entre la toile et les pigments. Il aimait cette idée, que
l’artiste abuse de ses émotions et leurre son regard.
 
Le « repentir » est un fantôme qui ne s’ignore pas.
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