SHERLOCK HOLMES EN HELVÉTIE

 

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Depuis quinze ans, le Musée consacré au célèbre détective au pied du château de Lucens, naguère propriété du fils de Sir Arthur Conan Doyle, nous replonge dans l’univers néogothique de la Londres de la fin du 19e siècle. Dès 1887, les personnages de Holmes et son inséparable complice, le docteur Watson, ont gagné des millions de lecteurs, des passionnés et autres collectionneurs, en affirmant une rationalité à toute épreuve.

L’imposante silhouette du château de Lucens domine la Maison rouge où le Musée Sherlock Holmes a trouvé place avec tous les objets minutieusement décrits dans les romans de Conan Doyle.L’intérieur du Musée de Lucens reconstitue le domicile commun (en tout bien tout honneur) de Holmes et Watson au 221b Baker Street dans la Londres foisonnante et brumeuse de la fin du 19e siècle.

Une mort dans les gorges de Reichenbach

C’est en Suisse, à Meiringen, que Conan Doyle a décidé de faire périr son héros suite à un combat épique avec le « Napoléon du crime », le docteur Moriatry. Pourtant, cette fin tragique lors d’une chute vertigineuse dans les gorges de l’Aar hérissa tant les lecteurs que l’auteur fut obligé, contre son gré, de le ressusciter.

Sir Arthur Conan Doyle choisit exactement la date du 4 mai 1891 pour le combat final entre le Bien et le Mal. L’écrivain britannique, fatigué des intrigues à répétition de son héros, finit par inventer une fin tragique à ses deux protagonistes dans les Alpes suisses.

L’affrontement est à lire dans la nouvelle publiée en 1893, intitulée Le dernier problème.

La ville de Meiringen possède une statue de Sherlock Holmes, et un musée dédié au grand homme. Curieusement situé dans le sous-sol d’une chapelle désaffectée, il comporte l’inévitable reconstitution du living room du 221b Baker Street.

La statue montre un Sherlock Holmes pensif, quelques heures avant sa dernière et fatale rencontre avec son ennemi le Professeur Moriarty.

Un mythe encombrant 

Le succès mondial des romans de Sherlock Holmes a forcément débouché sur des parodies, des imitations françaises et de vulgaires pubs façon britannique du nom de Sherlock’s qui blessent l’esthétique pourtant raffinée des fictions originales.

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Une série de Christian Ciocca et Bruno Séribat

Réalisation web par Lara Donnet

A découvrir ICI

 

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