COQUILLAGE

 

Il avait perdu la vue
comme d’autre la raison ou le Nord
Tourmenté inquiet
Il avait tâtonné
exalté aveugle
Pour finir par mettre la main
en echo
sur des regards

Comme lorsqu’il était enfant
Et qu’il approchait l’oreille des coquillages
Et quand il s’approcha du coquillage
Il n’entendit pas
Mais il « vit » la mer

ll faut savoir quelquefois
encore
s’allonger sur le sable
auprès de l’océan
apposer son oreille contre les eaux
et les écumes
afin d’entendre
le chant du coquillage

 

Cette entrée a été publiée dans POÉSIE.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s