MICHEL ROBIN

 

Je me souviens que, enfant, à Reims et sur le Cours Langlet, le futur comédien Michel Robin se prenait pour Ruy Blas, et que les anges de la cathédrale jouaient à cache cache dans le trou du souffleur, à quelque pas de la rue du Clou dans le fer où Paul Fort accrochait ses premiers poèmes.

Extrait de Je me souviens de Reims, à paraître en automne.

 

Ou quand l’immense comédien Michel Robin rend hommage au cinéma muet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s