COMME UN BAL DE FANTÔMES

Donc, un jour, Éric Poindron a entrepris de rassembler ses fantômes à lui, c’est-àdire sa petite humanité intérieure [… ]  qui sont autant de cartes postales mémorielles et sensibles où l’amitié, l’amour, la passion, l’ironie, la tendresse et l’effronterie tissent de savoureux égarements et des rencontres inattendues.

© Gilles Grandpierre pour L’Union

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