TÉLÉRAMA / RENCONTRE AVEC ÉRIC POINDRON, LAURÉAT DU PRIX TOPOR 2019



La poésie selon Éric Poindron :

“Faire le bien et cultiver l’absurde dans un grand éclat

de rire”


Propos recueillis par Anne Segal

Eric Poindron.

Il est obsédé par les mots jour et nuit, expérimente de nouvelles écritures sur les réseaux sociaux et dit faire la conversation aux oiseaux : Éric Poindron, auteur de Comment vivre en poète ?, n’a pas volé son prix de l’Inattendu, décerné dans le cadre des Topor 2019. S’entretenir avec lui, c’est aussi tout un poème…

Poète, éditeur, critique, mais aussi explorateur invétéré de la chose littéraire, collectionneur de tout ce que le monde offre de surprenant, Éric Poindron s’est vu attribuer en avril l’un des prix de l’Inattendu – celui de « L’éditeur arrosé par son poème »… –, lors de la remise des Topor 2019, au Théâtre du Rond-Point, à Paris. D’une curiosité multidirectionnelle, il nous laisse entrevoir ici sa manière toute singulière d’embrasser le fait poétique et de le faire vivre.

       Votre livre, Comment vivre en poète, a obtenu au printemps dernier l’un des prix Roland Topor 2019, qui salue en même temps votre œuvre poétique et votre travail d’éditeur. Comment avez-vous pris la chose ?
Lorsque Jean-Michel Ribes, le directeur du Théâtre du Rond-Point, m’a téléphoné pour me dire qu’il créait pour moi un prix unique de l’éditeur et du poète, lui qui me surnomme « le doux poète à la girafe », j’ai été heureux, vous vous en doutez. Mais je dois aussi ce prix à Jean-Marie Gourio [auteur de Brèves de comptoir, ndlr], avec qui j’entretiens une fraternité, une complicité inexpliquée et invisible. Peut-être parce qu’il aime la langue et la phrase à la douce folie, que c’est un exceptionnel raconteur d’histoires, un homme de la drôlerie absolue.
Bien évidemment, être salué par des artistes que vous aimez ou admirez, et ce sous le signe du génie Roland Topor, ça peut donner des brins d’ailes pour continuer à essayer d’enchanter. Et puis, comme toujours chez Jean-Michel Ribes, il y a eu le sens de la fête et de la générosité, de la mise en scène et de l’irrévérence : une grande soirée de partage au Théâtre du Rond-Point avec le public et les artistes, avec une façon de ne jamais se prendre au sérieux, élevée en bel art, et une statuette lourde comme une enclume ou presque imaginée à partir d’un dessin de Roland Topor lui-même, représentant un visage écrasé par son propre poing. Il est aussi là l’esprit de Topor ou du poète : rire et faire le bien, faire le bien et en rire.

“Depuis l’âge de 15 ans, je suis un disciple forcené de saint François d’Assise, et à ma manière, je cultive l’honnêteté et l’irrévérence.”

       Ne jamais se prendre au sérieux et faire le bien pourrait-être votre devise ?
Depuis l’âge de 15 ans, je suis un disciple forcené de saint François d’Assise, et à ma manière, je cultive l’honnêteté et l’irrévérence. Chaque jour, je lis et annote l’œuvre de Pascal Quignard, j’écris un poème et fais la conversation aux oiseaux. Et comme l’écrit Baudelaire dans Mon cœur mis à nu, je m’efforce d’être un héros et un saint pour moi-même. Oui, faire le bien mais dans un grand éclat de rire et en cultivant toujours l’aléatoire et l’absurde.

      En lisant Comment vivre en poète, on comprend vite que l’essentiel pour y parvenir est de se poser les bonnes questions, à jamais, tout en prenant connaissance des questions que se sont posées ceux qui nous ont précédés. N’est-ce pas là une recette de vie à conseiller à tout un chacun ?
Enfant, ma grand-mère me surnommait « Monsieur Pourquoi ». Je me suis toujours posé des questions et, tout naturellement, je me suis mis à inventer des questions que je posais à autrui : cornez-vous les pages de vos livres ? qui vous regarde dans les yeux quand vous les fermez ? quelle serait la question à laquelle vous ne souhaiteriez jamais répondre ? pourquoi aimez-vous Francis de Miomandre ? écrivons-nous un poème ou est-ce le poème qui nous écrit ? suffit-il de se poser des questions pour en avoir les réponses ? Les questions ont toujours fait partie de mes chemins de création. Je les note, les explore, les peaufine, les pose et me les pose.

      Mais comment vous est venue l’idée de ce livre ? Que contient-il ?
Après avoir écrit un livre inclassable, à la fois cabinet de curiosités littéraire et portatif, et accélérateur d’imagination, L’Étrange questionnaire d’Éric Poindron ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire (ou dessiner), j’ai voulu explorer le champ poétique, le mien propre et des possibles. A la suite d’une belle et longue conversation avec Nilda Fernández sur l’enfance et l’errance, les mots que l’on collectionne, la notion d’identité et les musiques qui voyagent, écrire Comment vivre en poète m’a semblé plus qu’une évidence, un voyage essentiel, entre confidence et introspection, confessionnal et célébration. Alors j’ai écrit des questions, encore et encore, ouvert des livres, annoté, convoqué des poètes, mélangé ou confronté, imaginé des conversations improbables et nocturnes entre les morts qui ne le sont jamais tout à fait et les vivants qui ne le sont jamais assez. Je voulais convoquer une galaxie de poètes, plus qu’une confrérie. Des poètes de partout : des géants, des confidentiels et des confidents, des camarades de chaque jour, des poètes de la vie d’ici, des amis essentiels comme Jérôme Leroy ou CharlÉlie Couture et même, ou aussi, des poètes inventés.

“Un poète pour moi est un ‘vivant’. Un marcheur, un bateleur ou un boxeur. Un poète doit empoigner et secouer le monde.”

      Donc, faire une sorte de livre de citations, votre livre des questions ?
Dans Une journée de bonheur (éd. Arléa, 2017), l’avisé Pascal Quignard nous rappelle le propre de notre tradition littéraire, à savoir que « le sommet de notre littérature, c’est le fragment ». Aussi j’essaie de me poser MES justes questions. En fragments. Ainsi, sans presque d’effort, mon travail devient à la fois livre de citations, keepsake, atlas, fragments, poèmes et fragments poétiques, didascalies, « recueil de fleurs » – à savoir anthologie –, pistes à suivre, cut-up, scholies, correspondances, auteurs à découvrir ou à redécouvrir, lectures et relectures, chemin d’écriture, guide sans guide, monologue, réflexions et confidences, aveux, échos, questions sans réponses, questions aux allures de réponses et… poèmes.

Bibliothèque d’Éric Poindron.

      Peut-on vraiment « vivre en poète » sans l’être vraiment ?
Je ne vois pas de la poésie dans tout, bien que…, mais j’essaie que tout se transforme en poésie. J’ai toujours cru, à défaut de savoir, que la poésie était l’architecture essentielle de ma vie. Adolescent, les poètes sont devenus dans l’instant mes camarades de vie. Apollinaire et Cendrars, puis Reverdy, ont été des guides de survie quand je m’ennuyais ferme à l’école. Je me réfugiais chez eux et prenais le stylo à mon tour. Très vite aussi, j’ai lu la vie des poètes : biographies, correspondances et journaux. Un poète pour moi est un « vivant ». Un marcheur, un bateleur ou un boxeur. Le poète doit empoigner et secouer le monde ; et être en équilibre sur les crêtes fragiles, et danser sur les nervures du vent.
Juliette Joste, éditrice de mon « roman de voyage » Belles étoiles : avec Stevenson dans les Cévennes, avait écrit à son propos : « Ainsi marche un poète. » Cette presque conclusion de quatrième de couverture m’avait touché. Je m’étais dit : « Oui, voilà, c’est ce que je veux être. » Et je me suis efforcé de ne jamais déroger. C’est ce que j’ai tenté de faire dans Comme un bal de fantômes, un « roman en poèmes » qui célèbre l’histoire de tous les hommes et qui s’est vu décerner le Prix du plus beau recueil poétique 2017 par la revue La Cause littéraire. Et alors que j’écrivais la suite, je reçois ces mots de Pierre Michon, qui est pour moi l’écrivain absolu : « Il m’a curieusement calmé. Rendu la paix. Il me ravit. » Pour l’enfant des vignes et des forêts que je demeure, je sais pour qui et où dois-je écrire. Voilà mes marches et mes directions.

“La collecte démesurée de mots aux allures de fées inexpliquées est une activité obsessionnelle et de chaque instant.”

      « C’est en jouant sur les mots que nous reflétons le mieux les mouvements de ce monde changeant et divers… » (Marcel Havrenne, poète que vous citez dans ce livre.) Pourriez-vous nous en dire plus ?
La collecte démesurée de mots aux allures de fées inexpliquées est une activité obsessionnelle et de chaque instant ; et je confesse avoir un faible obsessionnel pour les mots inexplicables et obsessionnels. Les mots m’obsèdent du réveil au sommeil et me réveillent souvent la nuit. C’est ainsi. Et depuis longtemps. Je les note, les apprends, les déniche et les collectionne. Je possède des boîtes à mots qui un jour me serviront. Ce n’est pas une collection, mais plutôt un atlas des directions. Et quand je déniche un mot ancien, oublié ou gracieux, il n’est pas rare que je l’offre, que je le partage, afin de lui redonner sang et vie. Ainsi, j’ai déniché chez Ronsard et jamais utilisé depuis l’adjectif « arc-quencine », soit de la couleur de l’arc-en-ciel. « Le glayeul à la fleur arc-quencine », écrit le poète, et nous nous ramassons sur le chemin qui frémit et semons à notre tour.
Les mots en poésie sont aussi ma manière de raconter le quotidien. Je vois et, plutôt qu’une photo ou un dessin, il m’est essentiel de conserver une image ou un souvenir avec des mots ordonnés. Entre haïku et Polaroïd. Alors je remplis des carnets de mots, d’instants, de situations ou de visages, rédigés ou en fragments. Comme en cet instant ou j’écris au milieu des lumières changeantes et des bruissements de houle et de feuilles. Ce qui, en la circonstance, donne ceci : Ici ça se passe bien / C’est calme entre les nuages et les trains à modeste vitesse / Les mots ouvragés dans un cahier et les petits pas des lettres / Les phrases qui sautillent et les chuchotements câlins du bel été / Et le soir défile comme barque lente entre mots d’orage et brin d’arc-en-ciel.
J’aime à croire et à écrire car, je le devine, les mots ont toujours le dernier mot.

       « Si c’est de la poésie, c’est pour tout le monde ; et si ce n’est pas pour tout le monde, alors ce n’est pas de la poésie »: comment en êtes-vous venu à cette affirmation ?
L’homme et le poète ont parfois du mal à cohabiter, c’est un peu comme l’homme et l’automobiliste. Parfois, l’homme est un bon gars et le poète devient vite pétri d’immodestie assommante. Il se transforme et c’est effrayant. Docteur Jekyll et Mister quelque chose. C’est pourquoi je ne serai jamais un automobiliste. Dans Coup d’œil sur Belœil, paru en 1781, le prince de Ligne nous raconte son jardin – celui de Beloeil – et nous promène en confident. Le prince pour de vrai mélange la réalité et la fable, les descriptions objectives et s’aventure du côté de l’imagination quand il en éprouve le désir d’écrivain. « Il vaut bien mieux avoir de l’imagination que de la mémoire », écrit-il à discernement dans Mes écarts. C’est ainsi que je conçois la poésie, comme une invitation en mes jardins. Et mes jardins, s’ils sont discrets, ne sont pas des lieux de clôture où il faut posséder la clé.

Dans le cabinet de curiosités d‘Éric Poindron.

       Mais vous écrivez quand même : « Si ce n’est pas pour tout le monde, alors ce n’est pas de la poésie. » Alors, c’est quoi ?
Je ne vois pas la poésie comme une glose, une lecture du Talmud, un pensum en rhétorique ou un secret d’initié, même alchimique. En revanche, j’admets que ce soit une opération magique ou chimique et pourquoi pas zoroastrienne, mais à condition de donner à chacun les moyens de marcher sur le feu. Je crois en une poésie qui tend la main et invite, en un langage « amphitryonique ». J’ai enseigné longtemps l’écriture créative à l’université et m’honore d’avoir fait jaillir la poésie sur le chemin des étudiants en leur prouvant qu’un poète c’était un copain dans la poche ou un confesseur mais jamais un ennemi.

        J’ai pu lire à votre propos sur le site de La Revue des ressources : « Il se prend pour un poète et croit que les fantômes existent. » Est-ce toujours d’actualité ?
Comme il est difficile de se définir, il est amusant d’exécuter un tour de passe-passe. J’aurais tout aussi pu écrire : Il se prend pour un fantôme et croit que les poètes existent. Comme j’aurais pu écrire éditeur de textes inclassables, amateur de bicyclettes anciennes, auteur de plusieurs livres sur les fantômes, « dresseur » de pierres égarées sur le chemin ou collectionneur de masques. Il se peut que tout cela soit vrai ; et là est peut-être la puissance de la poésie. Un homme masqué en vaut deux et un homme averti est démasqué. Et pourquoi toujours porter un masque ? Je m’expliquerai après ma mort.

“J’ai été enseignant et scénariste, plasticien et chef d’entreprise, nomade ou critique gastronomique, éditeur et voyageur. L’ennui n’est jamais né de l’uniformité.”

      Certes, il est difficile de se définir mais on peut tenter de s’en approcher… Ici, l’imaginaire, ou la poésie, semble être votre garde-fou. Pourquoi portez-vous toujours un masque, monsieur Poindron ?
J’aime le mélange des genres et la subtilité des épices. Imaginer des bouts de vie, ou en inventer de toutes pièces après les avoir patinés. Alors j’imagine des pseudonymes saugrenus, des statuts dérobés, non pour me cacher mais pour avoir la paix. C’est un peu mon « trou de souffleur ». Je ne suis ni un « consommateur » abonné aux avant-gardes, ni un gardien de musée « pompéisé ». J’aime vivre chaque jour au XVIIe siècle et profiter des nouvelles technologies. J’ai été enseignant et scénariste, plasticien et chef d’entreprise, nomade ou critique gastronomique, éditeur et voyageur. Ainsi l’ennui n’est jamais né de l’uniformité. Je possède une loupe pour grossir les traits, et une inclination pour la rédemption romanesque et les histoires mystérieuses. Je crois – j’ai toujours cru – à une affaire de double ou quintuple présence. Mes traces, cailloux blancs et secrets ressemblent à des portes incertaines et dérobées qui me permettent d’observer le monde – et l’époque que je ne goûte guère – derrière mon miroir sans tain.

“Les réseaux sociaux – mais jamais Twitter ! – sont une cour de récréation, et même des Miracles, et un bistrot de petit commerce où il fait bon converser avec de nouvelles têtes.”

      Vous avez un usage immodéré de l’Internet, nourrissant quasiment tous les jours vos page Facebook et compte Twitter, également votre site personnel très élaboré. A quelles fins ce besoin de présence sur les réseaux sociaux ?
A l’instant de l’écriture, cette cellule, nous sommes l’homme du silence et de la philharmonie, de la solitude des origines et de la cohorte des vivants à grand bruit. Et pourtant nous sommes seuls, longtemps et souvent, à l’image de ces marginalia – ou notes dans une marge – de moine copiste que j’ai traduits ou imaginés à ma guise :
« J’ai si froid me chuchote ma main qui s’ankylose / Saint Jérôme soulage-moi de mes écritures / Comme le marin entrevoit la terre / Et le colporteur le bout du raidillon / Que le copiste du soir trouve enfin le chemin de la dernière ligne / Le parchemin est une peine / mais le très-haut est bon / Grace à lui j’entends les cloches de la nuit. »
Les réseaux sociaux – mais jamais Twitter ! – sont à la fois une cour de récréation, et même des Miracles, et un bistrot de petit commerce où il fait bon converser avec de nouvelles têtes. Le réseau est un « Ouvroir de littérature exponentielle » où je peux m’amuser à proposer des tentatives poétiques, des images, des mots d’esprit ou d’irrévérence, des aphorismes en devenir. Du reste, voilà ma définition des réseaux, librement inspirée de Raymond Queneau qui était un réseau à lui seul : « Groupe international et confidentiel de poètes et de non-poètes se définissant comme des “drôles de zèbres” incapables de sortir du labyrinthe qu’ils n’ont pas su créer. »
Mon blog, Curiosa & cætera, qui reprend le nom de la collection que j’anime aux éditions du Castor Astral et que je nourris depuis plus de vingt ans, est au contraire le laboratoire de toutes mes expériences : étude de gastronomie, voyages imaginaires ou non, exploration secrète de la littérature ou des champs iconographiques, histoire des échecs, fictions en devenir. L’ensemble formant mon champ des impossibles.

      Auriez-vous quelque chose à ajouter ? Une actualité ?
J’ai plusieurs livres à paraître : de faux souvenirs oulipiens, une fiction breughelienne, un roman iconoclaste et parisien, un projet collectif, poétique et chimique sous le nom de Code NOVALIS – comprenant cent dix-huit poètes et imaginé par l’humaniste Dominique Tourte, créateur des éditions Invenit –, une rétrospective de vingt-cinq ans de mes écritures aux éditions Germes de barbarie. Et, ce qui me tient particulièrement à cœur, l’invention d’une nouvelle aventure éditoriale avec une collection d’écrivains amis ayant fait profession de foi des explorations poétiques. Une collection en gestation appelée « Le Chant des possibles ».
Et j’ajouterai, vivez avec la poésie, elle vous le rendra bien.

VÊTIR LES OSSEMENTS DISPERSÉS

 

Une déclaration de la contessa ❦ Cécile Baxas…
« ❦ « Samedi 30 mars à 19h30 / Où sortir le soir ?
Dans le cadre de l’exposition « Vêtir les ossements dispersés »…
La contessa convie son ami Éric Poindron, « étrange poëte* étrange » à partager une lecture, une histoire de double, une performance licencieuse ou autobiographique,ou étrange, tout simplement.
La contessa vous recevra chez elle, où se rencontre
l’élite
& le gotha gothique
« Jeu est une autre. ❦
* orthographe d’époque »
Galerie Natsara
29 rue Taitbout, 75009 Paris
(entrée libre)


LA GIRAFE EST LA MEILLEURE AMIE DE L’ÉCRIVAIN

RENCONTRE / CONFÉRENCE
<< La girafe est un drôle de zèbre. >>
Jeudi 21 février – Espace Andrée Chedid
Issy-les-Moulineaux
 
Viendrez-vous nombreux ?
 
Pourquoi partir à l’ombre d’une girafe sur les routes de France à pied en charrette à bras ou en rêverie ?
Entre la petite histoire et le grand dehors Éric Poindron célèbre avec allégresse les hommes d’esprit et l’esprit des lieux la camaraderie géographique et les jolis mots.
Nous digressons comme un marabout d’ficelle zigzaguons ad aeternam dans les souvenirs et les paysages à imaginer vivant en fantaisie aimant le chemin comme notre prochain.

ÉRIC POINDRON à FRANCE CULTURE / LA CONVERSATION SCIENTIFIQUE

 

ÉRIC POINDRON à FRANCE CULTURE / LA CONVERSATION SCIENTIFIQUE
Samedi 27 octobre – 16 h à 17 h- avec Etienne Klein.


« Intéressez-vous à un sujet et il vous attend à tout bout de champ ; sans le vouloir vous tombez sur des traces, des fossiles, et vous allez de découverte en découverte.» Éric Poindron
Les cabinets de curiosités étaient des pièces, ou parfois des meubles, où étaient entreposées et exposées des « choses rares, nouvelles, singulières », pour reprendre la définition du Littré : on y trouvait un mélange hétéroclite comprenant des pierres plus ou moins précieuses, des animaux empaillés, des fossiles, des serpents en bocaux, des coraux, des plumes, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des masques, des statuettes, des cornes, des dents, des herbiers, des sarbacanes, des antiquités, des œuvres d’art, des instruments scientifiques, des loupes, des boussoles… En bref, les cabinets de curiosités étaient des bric-à-brac.
L’une de leurs fonctions était de faire découvrir le monde, surtout le monde lointain (dans le temps et l’espace). Il s’agissait aussi de mieux le comprendre ou, au contraire, de confirmer certaines croyances de l’époque. On pouvait notamment croire y voir des restes d’animaux mythiques, des cornes de licorne par exemple.
De là à dire qu’on y pratiquait un amalgame entre sciences réelles et fausses sciences, il n’y a qu’un pas, dont on doit se demander s’il faut le franchir ou non. La question est en somme : quel lien y a-t-il, ou n’y a-t-il pas, entre curiosité et connaissance ?


Avec Éric Poindron, écrivain, inventeur de « fictions obliques », éditeur, auteur de Comme un bal de fantômes (Castor Astral, 2017) et L’ombre de la girafe (Bleu Autour, 2018) et Thierry Beauchamp, traducteur et amateur de littératures irrationnelles, négligées et oubliées.


MARCHÉ DE LA POÉSIE 2018

Serez-vous des nôtres ?
LE MARCHÉ DE LA POÉSIE c’est un peu la fosse aux lions,

alors nous y serons à temps plein et en dédicace
du 6 au 10 juin, Place Saint-Sulpice

Au Castor Astral – Samedi de 18h à 19h et Dimanche de 16h à 17h pour COMME UN BAL DE FANTÔMES et L’ÉTRANGE QUESTIONNAIRE

Aux éditions Bleu autour, – les 7, 8, 9 et 10 juin à 14h30 pour L’OMBRE DE LA GIRAFE

La table ronde Dimanche 10 juin à 17 h autour du Devenir de l’éditons de poésie qui réunira avec Benoît Casas (éd. Nous), Justine Granjard (revue Artichaut), Elsa Pallot (Cheyne éd.), Éric Poindron (Castor Astral), Jean-François Poupart (Poètes de brousse), Florence Trocmé (présidente de la commission poésie CnL). Températeur : André Chabin (Ent’revues) – scène du Marché.

PROGRAMME MAI

 

 
Mardi 22 mai – 19 h
Inauguration du Festival QUARTIER DU LIVRE du livre du 5e arrondissement
 
Mercredi 23 mai – 14 h à 17 h
BALADE LITTÉRAIRE « SAC ADO » / FESTIVAL QUARTIER DU LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT
Dans les pas des écrivains / Une promenade littéraire animée par Éric Poindron
Réservation libre : contact@vivrelivre.com
– 17 h, Signature à la libraire Ephémère, mairie du Ve arrondissement
 
Mercredi 23 mai – 19 h
MAISON DE LA POÉSIE
LES 20 ANS DES ÉDITIONS BLEU AUTOUR
Avec Jean-Marie Borzeix, Christian Guidicelli, Éric Poindron & Leïla Sebbar.
Pour leur 20e anniversaire, les éditions Bleu autour présentent la collection « Céladon ». Destinée à accueillir des formes littéraires courtes et expérimentales, cette nouvelle collection s’ouvre avec le premier récit à caractère autobiographique de Jean-Marie Borzeix, avec un texte de Christian Giudicelli et un roman allègre d’Éric Poindron et enfin, avec le journal qu’a tenu Leïla Sebbar pour dire la vie des sans-abris, boulevard Blanqui à Paris.



 
Mercredi 23 mai – 19 h – 22 h
FESTIVAL QUARTIER DU LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT
Apéritif littéraire avec Noël Balen & Vanessa Barrot, animé par Éric Poindron.
Gastronomie, jazz & conversation. Salle des fêtes mairie du Ve arrondissement ?
 
Jeudi 24 mai – 20 h à 23 h
GRANDE NUIT DE LA POÉSIE
Mairie du 5e arrondissement, salle des fêtes
Lecture
 
Samedi 26 Mai
FÊTE DU LIVRE DE TALLOIRES – LAC D’ANNECY
Rencontre Signature
 
Dimanche 27 mai
FÊTE DU LIVRE DE TALLOIRES – LAC D’ANNECY
Rencontre-débat avec Jean-Michel Ribes, Jean-Marie Gourio & Éric Poindron
 
Lundi 28 mai – 19 h
FESTIVAL QUARTIER DU LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT
L’ÉTRANGE SOIRÉE D’ERIC POINDRON & JOSEPH D’ANVERS
Avec la participation de SAPHO (voix), THOMAS BAIGNÈRES (Guitare), NOËL BALEN (Jazz and CO-) CHARLELIE COUTURE (piano), GÉRALDINE BEIGBEDER (voix, et magie), STÉPHANE DUGOWSON (mathématicien)
Dans les décors de La Cantatrice chauve, conversation, lecture, rock, performance.
Mairie du 5e arrondissement. Entrée libre
 
Mardi 29 mai
FESTIVAL QUARTIER LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT
 
– BALADE LITTÉRAIRE / FESTIVAL DU LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT – 14 à 17 h
 
– 17 h, Signature à la libraire Ephémère, mairie du Ve arrondissement –
 
– PIÉTONS LITTÉRAIRES & ÉCRIVAINS DU QUARTIER LATIN – 18 à 20 h.
Une rencontre avec Renaud Santa Maria & Éric Poindron
 
Mercredi 30 mai
– BALADE LITTÉRAIRE / FESTIVAL QUARTIER DU LIVRE DU Ve ARRONDISSEMENT
« Scientifiques, écrivains & poètes du jardin des plantes »
Une promenade animée par Éric Poindron – 14 h -17 h.
 
– 17 h, Signature à la libraire Ephémère, mairie du Ve arrondissement
 
Jeudi 31 mai – 20 h
LA FABRIQUE DE LECTURE – REIMS
Une rencontre avec Éric Poindron autour du métier d’éditeur, et des nouveautés de l’écrivain.
Mardi 22 mai – 19 h
Inauguration du Festival du livre du 5e arrondissement
 

L’ÉTRANGE SOIRÉE D’ÉRIC POINDRON & JOSEPH D’ANVERS

 

« L’ÉTRANGE SOIRÉE D’ÉRIC POINDRON & JOSEPH D’ANVERS
dans les décors de La Cantatrice chauve »
Carte blanche aux amis, donc….
Avec la participation de SAPHO (voix), THOMAS BAIGNÈRES (Guitare), NOËL BALEN (Jazz and CO-) CHARLELIE COUTURE (piano), GÉRALDINE BEIGBEDER (voix, et magie), STÉPHANE DUGOWSON (mathématicien)
 
Lundi 28 mai / 19 h / mairie du Ve arrondissement
Histoires étranges & poétiques / secrets avouables / lectures / Rock / happening / surprise
Entrée libre
Attention, les places sont comptées
Réservation indispensable : contact@vivrelire.com


75 POÈTES DE NOTRE TEMPS, PAR LA CAUSE LITTÉRAIRE

 

 

LE CLUB DE  LA CAUSE LITTÉRAIRE

Voici la nouvelle votation littéraire !
Quels ont vos poètes francophones préférés, né(e)s après 1900 (date incluse et impérative) ?
Vous pouvez citer autant de poètes que vous le souhaitez, disparus ou vivants.

 

Voici les 75 poètes et poétesses de notre temps, choisi(e)s par le Club de La Cause Littéraire – 130 Votants :

N. B.  Quel plaisir de voir nommé(e)s un nombre important de poète(sse)s vivant(e)s ! C’est là le signe que la poésie, comme genre littéraire mais aussi comme source première de la littérature, reste bien installée dans nos lectures.

Plaisir aussi que cette consultation fasse découvrir sûrement des talents discrets et peu connus et qui sont pourtant de grandes voix poétiques. A nous tous de faire rayonner leurs œuvres !

Les poètes vivants sont en gras.

1. Robert Desnos 40 voix

2. René Char 34

3. Philippe Jaccottet 31

4. Yves Bonnefoy 21

4. Eugène Guillevic 21

6. Jean Follain 20

7. Thierry Metz 19

7. Aimé Césaire 19

9. Andrée Chédid 18

10. Jean Tardieu 16

11. Francis Giauque 15

12. Jean-Philippe Salabreuil 14

12. Jacques Prévert 14

14. Claude Vigée 13

14. René-Guy Cadou 13

16. Eric Poindron 12

17. Henri Meschonnic 11

17. Valérie Rouzeau 11

17. Bernard Noël 11

20. Olivier Larronde 10

20. Anise Koltz 10

20. Raymond Queneau 10

23. Marcelin Pleynet 9

23. Jacques Dupin 9

23. Lionel-Édouard Martin 9

23. Léopold Cédar Senghor 9

23. Alain Suied 9

28. Louise de Vilmorin 8

28. Guy Goffette 8

28. Sabine Sicaud 8

28. Thomas Vinau 8

28. Christian Viguié 8

33. Boris Vian 7

33. Léon-Gontran Damas 7

33. André du Bouchet 7

36. Alain Jouffroy 6

36. Claude Esteban 6

36. Jacques Ancet 6

36. Charles Juliet 6

40. Yanette Delétang-Tardif 5

40. Alain Bosquet 5

40. Xavier Grall 5

40. Lorand Gaspar 5

40. Maurice Fombeure 5

40. Alain Borne 5

40. Abdellatif Laâbi 5

40. Joyce Mansour 5

40. René Crevel 5

49. Louis-René des Forêts 4

49. Jacques Réda 4

49. Valère Novarina 4

49. Lucien Suel 4

53. Alain Marc 3

53. Gaston Miron 3

53. Jean-Claude Pirotte 3

53. Jean-Michel Maulpoix 3

53. Henri Thomas 3

53. Edmond Jabès 3

53. Christian Prigent 3

53. Jean Grosjean 3

53. Jude Stefan 3

53. Franck Venaille 3

53. René Daumal 3

53. Jacques Viallebesset 3

65. Henry Bauchau 2

65. Pierre Seghers 2

65. Pierre Emmanuel 2

65. Nicolas Bouvier 2

65. Louis Calaferte 2

65. André Pieyre de Mandiargues 2

65. Jean Sénac 2

65. Henri Pichette 2

65. André Velter 2

65. Georges Perros 2

65. Jean Miniac 2

 

 

© Photographie de l’éditeur & poète Dimitri Vazemsky.

L’HOMME-LIVRE, LE LIVRE DE LA FÊTE DE LA LIBRAIRIE

Chaque année, la librairie indépendante se pare de ses plus beaux atours. À l’occasion de la Sant Jordi, journée de célébration de la lecture en Espagne, la France suit le mouvement. Et les libraires offrent, avec le livre qu’on leur achète, une rose.
Pour cette 20e édition, ce sont 480 libraires de France, Luxembourg, Belgique et Suisse romande qui prendront part à l’opération.
Pour l’occasion, un livre tiré à 23.000 exemplaires sera offert aux clients, durant la journée du samedi 28 avril.
Réalisé en partenariat avec Actes Sud, le livre pose quelques questions cruciales.
Le projet ? « Comment faire ressentir aux jeunes générations confrontées à la dématérialisation de la lecture, cette vie incroyable, intense et silencieuse, d’un homme avec un livre ? » Un homme ? Pas une femme ? Oui, parce qu’il s’agit, poursuit-on, de déjouer « la sombre prédiction d’André Schiffrin », qui prophétisait l’édition sans éditeur.
Le livre met ainsi en avant « trente et une maisons d’édition ou collections contemporaines, que les libraires adorent célébrer ou faire découvrir dans leur pratique ». Le tout est accompagné des photos de Jérôme Bonnet, qui est parti à la rencontre « de femmes-livres ou hommes-livres, souvent dans l’ombre. Il les a incarnés et mis en lumière en réalisant d’eux trente et un portraits photographiques intrigants ».
L’ouvrage dispose d’une préface signée par Jean-Paul Capitani, directeur du développement du groupe Actes Sud, qui avait pris la place de Françoise Nyssen une fois nommée ministre de la Culture.
« Ce que j’ai le plus aimé, c’est vendre des livres, des livres le plus souvent pas lus. C’était bien plus tard un souci esthétique, le livre était une charge trop belle pour moi, un inaccessible », écrit-il.
« L’école peut ravager un enfant, j’avais été relégué en “moderne” alors que je savais que le latin/grec était la voie royale. Mais que faire ? À 9 ans et demi en sixième classique, mon destin était scellé : “Pas littéraire”.
Je fus chassé, et un jour, bien plus tard, j’ai vendu des livres comme un jeu, en sachant que je n’allais pas gagner d’argent, mais que c’était beau !
Et je voyais partir les livres avec leurs lecteurs, avec le sentiment de faire quelque chose de nécessaire, d’utile.
On n’apprend que de l’autre et à mon époque, encore aujourd’hui on apprend de cet autre rendu intime par le truchement du livre. »
On trouve une autre préface, signée de Marie-Rose Guarniéri, de la librairie Les Abbesses à Montmartre. En tout, ce sont 32 éditeurs qui sont portraitisés, avec, parfois, un entretien, un poème ou quelques mots et une photo, toujours.
« Afin de parler de ce que les libraires doivent aux éditeurs et à leurs catalogues, j’emprunterai ce titre : Grâce leur soit rendue, des mémoires du grand éditeur Maurice Nadeau. Il s’adressait aux écrivains de son merveilleux catalogue et aujourd’hui, au nom de tous les libraires, je l’adresse aux éditeurs, ces hommes et femmes de l’ombre qui ont ensorcelé ma pratique…
Ensemble, nous menons jour après jour une guerre du goût pour défendre la fragilité de textes enchanteurs qui déplacent les lignes. »

MAISON DE LA POÉSIE / LES 20 ANS DES ÉDITIONS BLEU AUTOUR

 

Bientôt le grand déballage…

 

 

 

MAISON DE LA POÉSIE
LES 20 ANS DES ÉDITIONS BLEU AUTOUR

MERCREDI 23 MAI 2018 – 19H00

Avec Jean-Marie Borzeix, Christian Guidicelli, Éric Poindron & Leïla Sebbar
Lectures par Noham Selcer & Paola Valentin

Soirée animée par Jean Lebrun
tarif : 5 € / adhérent : 0 €

Pour leur 20e anniversaire, les éditions Bleu autour présentent la collection « Céladon ». Destinée à accueillir des formes littéraires courtes et expérimentales, cette nouvelle collection s’ouvre avec le premier récit à caractère autobiographique de Jean-Marie Borzeix, avec un texte de Christian Giudicelli et un roman allègre d’Éric Poindron et enfin, avec le journal qu’a tenu Leïla Sebbar pour dire la vie des sans-abris, boulevard Blanqui à Paris.

La soirée se poursuivra sous la forme d’une table ronde : « Petite édition : une utopie ? ». Toujours animé par Jean Lebrun, ce débat réunira Camille Dauchat (éditrice, Audiolib), Diane Meur (écrivaine et traductrice) et Patrice Rötig (Bleu autour).

À lire – aux éd. Bleu autour, coll « Céladon », 2018 : Jean-Marie Borzeix, L’Homme qui aimait les arbres – Christian Guidicelli, Juvenillia – Éric Poindron, L’Ombre de la girafe – Leïla Sebbar, Sous le viaduc, une histoire d’amour.

 

 

« On emmène un enfant pour la première fois au jardin zoologique. Cet enfant pourrait être n’importe lequel d’entre nous, ou, inversement, nous avons été cet enfant et nous nous nous en souvenons pas. Dans ce jardin, dans ce terrible jardin, l’enfant voit des animaux vivants qui n’avaient jamais vu, il voit des jaguars, des vautours, des bisons, et, ce qui est étrange, des girafes. »
J’ai recherché longtemps cette citation de Borges. Je l’avais lu, mise de côté et recopié dans un carnet. Je savais qu’elle était importante pour démarrer mon récit. Nos souvenirs mammifères. Je l’ai retrouvé ans Le Livre des êtres imaginaires, préface à la première édition.
Je peux enfin commencer à écrire la nouvel histoire de cette nouvel histoire.

L’Ombre de la girafe, un voyage au long cou, Éric Poindron,
éditions Bleu autour, collection « Céladon
Parution mai 2018

 

ESCALE POÉSIE ET CHANSON À LA SORBONNE

jeudi 15 mars 2018 à 20h30

Poètes, chanteurs et comédiens se partagent la scène, le temps d’une soirée atypique.
Chanson avec Yvan Dautin et Didier Sustrac.
Lectures d’écrivains par Hélène Dorion, Adeline Fleury, Eric Poindron, Matthias Vincenot.
Carte blanche poétique par les comédiens Constance Gay, Cyril Gueï et Brune Renault (sous réserve

Jeudi 15 mars 2018 à 20h30
Sorbonne – Amphithéâtre Guizot
17, rue de la Sorbonne 75005 PARIS
Gratuit sur réservation obligatoire ici avant le jeudi 15 mars 2018

 

 BLANC FANTÔME &  FANTÔMES BLANCS ? FANTÔMES TOI-MÊME !





« Savez-vous, Miss Sale, que le fantôme est un peu le chat de l’outre-tombe et que, partout et sans-gêne apparent, il se croit un peu chez lui ?…  »
 BLANC FANTÔME &  FANTÔMES BLANCS ? FANTÔMES TOI-MÊME !
Divertissement théâtrale & fantastique en cours d’écriture.


L’ÉTRANGE JOURNÉE D’ÉRIC POINDRON À VINCENNES

 

L’ÉTRANGE JOURNÉE D’ÉRIC POINDRON
Dimanche 17 décembre, à la librairie Millepages à Vincennes.
Nous vous proposons un « étrange » et réjouissant dimanche en compagnie de l’inclassable Eric Poindron qui publie L’étrange questionnaire et Comme un bal de fantômes  – prix du meilleur recueil poétique 2017 – La Cause littéraire. Deux livres aux éditions Le Castor Astral & Les Venterneirs
11h30-13h30 : Eric Poindron sera l’étrange libraire d’un jour.
15h30-17h30 : Eric Poindron initiera qui voudra à son étrange entreprise.
SEREZ-VOUS DES NOTRES ?
Savez-vous jusqu’où peut mener votre curiosité ?
Que de surprises et de fantaisies vous attendent au détour de ce jeu de questions… L’Étrange Questionnaire est un livre unique en son genre : un véritable accélérateur d’imagination ! Le principe est simple. Soixante questions, et beaucoup plus, pour une infinité de réponses. Autant de pistes propices à la confidence, au récit de soi, au rêve. Dans cet atelier portatif élaboré par Éric Poindron, vous écrivez (crayonnez, peignez, explorez, créez…). Ce questionnaire est le Vôtre.
« Les questions ne sont jamais indiscrètes. Les réponses le sont parfois. » Oscar Wilde
En intimité ou en groupe, en confession ou en invention, ce livre-jeu est destiné aux audacieux, aux timides, aux excentriques, aux indécis, aux téméraires, aux prudents, aux raffinés… à tous ceux qui tournent une page comme on pousse la porte d’un cabinet secret.
Il se révèle aussi un outil précieux pour tous ceux que l’écriture préoccupe ou fascine : à l’animateur d’atelier d’écriture, à l’enseignant, au bibliothécaire, au blogueur, à l’écrivain en peine d’imagination, à tous ceux qui cherchent à mieux se connaître.
Serez-vous des nôtres ?

UNE ÉTRANGE SOIRÉE À DIJON

 

Vendredi 15 décembre, 18 h,
La librairie « La Fleur qui pousse à l’intérieur »

vous invite à passer du temps avec Éric Poindron
autour de son livre L’Étrange questionnaire
co-édité par le Castor Astral et Les Venterniers.

Un livre tout droit sorti de l’imagination totalement débridée de son auteur, et qui nous pousse à sortir papier et crayon pour griffonner notre propre histoire et faire de ce livre un exemplaire unique.
Un livre en somme magique, sorte d’atelier d’écriture pour savants fous, qui nous pousse dans nos retranchements les plus intimes

La Fleur qui pousse à l’intérieur
5, place des Cordeliers, 21000 Dijon

Serez-vous des nôtres ?

UNE SOIRÉE ETRANGE & SÉPULCRALE

 

Mercredi 6 décembre

L’ÉTRANGE QUESTIONNAIRE À LA BOUGIE

Écrivains en herbe ou aguerris ? Participez à L’étrange questionnaire (éditions Le Castor Astral) !

À la lueur d’une bougie, la librairie vous propose un atelier insolite,

avec l’auteur et poète Éric Poindron comme Monsieur Loyal littéraire !

▷ Jeu d’écriture et lecture à la bougie
Mercredi 6 décembre 2017 à 19h

▷ Librairie des Éditeurs associés
11 rue de Médicis, 75006 Paris • RER B Luxembourg ou M° Odéon

▷ Entrée libre.

SEREZ-VOUS DES NÔTRES ?

 

L’ÉTRANGE SOIRÉE D’ÉRIC POINDRON

 

L’ÉTRANGE SOIRÉE D’ÉRIC POINDRON
MARDI 21 NOVEMBRE
LIBRAIRIE LES LIBRES CHAMPS
Que de surprise se cachent derrière cet Étrange questionnaire !
Eric Poindron l’a imaginée afin d’accélérer votre imagination.
Le temps d’une soirée, exceptionnelles, les éditions Le Castor Astral , les venterniers et la librairie Les libres Champs s’associent pour créer un cabinet de curiosités éphémère tenu par l’auteur lui-même.
Audacieux, timides, indécis, téméraires, rendez-vous pour savoir jusqu’où peut vous mener votre curiosités.
SEREZ-VOUS DES NÔTRES ?
LIBRAIRIE LES LIBRES CHAMPS
18 rue Le verrier – Paris 6e
© Illustration de Isla Louise

RENCONTRE AVEC FRANCK BALANDIER & ÉRIC POINDRON

 

Vendredi 10 novembre – 19h00

Nouvelle Librairie Baume, 52 rue Pierre Julien, 26 200 Montélimar

Eric Poindron est un passionné, un érudit et un épicurien. Il n’a jamais renoncé à être explorateur, détective ou chasseur de fantômes, ni à alimenter son cabinet de curiosités et se consacre joyeusement à l’écriture et à l’édition. Il sera avec nous à l’occasion de la sortie de ses deux derniers livres fantasques et poétiques Comme un bal de fantôme et L’étrange questionnaire ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire.

De son côté, son compère Franck Balandier a été, entre autres, éducateur de prison, formateur dans un centre social, vidéaste, avant d’être l’auteur de L’Homme à la voiture rouge, Ankylose et Le Silence des rails. Son dernier roman Gazoline tango est une chronique douce-amère d’une cité de banlieue fictive où grandit son héros Benjamin entouré d’une galerie de personnages loufoques dépeints avec humour cruauté et tendresse.
2 auteurs aux sonorités convergentes, amis dans la vie et rassemblés sous la bannière du même éditeur « Castor Astral » que nous remercions d’avoir pu rendre cette rencontre possible.

La rencontre se poursuivra par notre traditionnel apéritif.
Nouvelle Librairie Baume, 52 rue Pierre Julien, 26 200 Montélimar