COMME UN BAL DE FANTÔMES

En avant-première à 19 heures à la libraire Gallimard.
Demain, 1er Juin en librairie.

« C’est un des plus beaux livres d’Éric Poindron, du cercle des meilleurs ouvrages : ceux qu’on ouvre à tout moment, au hasard, et qui influent sur le cours des heures qui suivent – voire plus. C’est un livre très généreux !
Et drôle aussi… Et c’est un plaisir infini de papillonner entre ses pages.
Après avoir beaucoup papillonné, je persiste et re-signe !
C’est un livre à la hauteur de ses illustres patronages, réels ou fictifs – Brautigan en tête ! »


Rémi Boiteux,  journaliste
à Les Inrocks

LETTRE OUVERTE AUX FANTÔMES LES MIENS, LES VÔTRES, & PEUT-ÊTRE LES LEUR(RE)S

A propos de LETTRE OUVERTE AUX FANTÔMES LES MIENS, LES VÔTRES, & PEUT-ÊTRE LES LEUR(RE)S d’Eric Poindron, cette jolie note de Jeff Tombeur :
« Étrange. Enfin, non, venant d’Éric Poindron, l’insolite est toujours attendu (convenu et imprévisible à la fois, ce qui n’est pas ici oxymore, mais quasi-redondance).
Donc, de lui ayant reçu voici peu une petite plaquette, LETTRE OUVERTE AUX FANTÔMES LES MIENS, LES VÔTRES, & PEUT-ÊTRE LES LEUR(RE)S – Le Réalgar éd. –, petite somme éveillant de multiples réminiscences littéraires d’écrivains et d’auteures ayant frayé avec les spectres, j’imaginais concevoir la suite, plus développée, plus érudite, voire carrément anthologie exhaustive de l’ectoplasmique en littérature ; un truc au nième degré de la cuistrerie feinte et distanciée, égayée d’hyperboliques digressions, bref, &c., un régal pour le pédant interloqué, pris au dépourvu, devant s’armer des dictionnaires et lexiques ésotériques. Incise : pas mal, une phrase de 750 caractères (point final exclu) pile…
Qui veut tenter l’impossible gageure de se mettre au niveau narratif de Poindron devrait lire Straight Man, de Richard Russo, qui vaut bien d’être mis au cursus des ateliers d’écriture de l’Iowa State U. Mais pour moi, ce fut vain, la preuve… Où en étais-je ?
Ah oui, après la Lettre ouvertes aux fantômes, voici le Comme un bal de fantômes (préfacé par Jean-Marie Gourio, auteur des Brèves de comptoir, poète lui-même). Là, je tire à la ligne pour prendre élan avant de me fracasser sur l’obstacle… »
© Jeff Tombeur pour COME 4NEWS