DU COURRIER

« A voir ce qui s’imprime tous les jours, on dirait que chacun se croit obligé de faire preuve d’ignorance. »

Paul Louis Courrier, in Correspondance, (dans mon édition Firmin-Didot et Cie, 1894, N.DL.R.)

En relisant les Lettres de France et d’Italie de Paul-Louis Courrier – le prince des journalistes et le pourfendeur des idées reçues – en éditions Nillson, je rédécouvre ce formidable argument publicitaire :

IL FAUT LIRE LES 100 CHEFS-D’OEUVRE
de toute les littératures

1 – Pour compléter son instruction et son éducation.
2 – Pour ne pas passer pour un ignorant.
3 – Pour connaître ce que les écrivains de génie ont dit du monde, du passé, du présent et de l’avenir.
4 – Pour se réconforter à cette lecture et y puiser des leçons de courage et d’énergie.
5 – Pour charmer ses loisirs et ne pas connaître l’ennui…

Vous voyez, il n’y a pas que le sport de compétition dans la vie…


Jamais une n’image de Mallarmé n’abolira la littérature