POET PROCESS CORPORATE

Là où les benchmarks désignent la mondialisation solutionnelle
Il s’agit de flexibiliser les bénéfices vente

Malgré une forte croissance transversale
Les experts doivent investir sur les architectures bénéfices.

À l’heure de la crise entrepreneuriale, les décideurs doivent faire interagir les issues investissement
En termes de process concernant une globalisation compétitionnelle
Le challenge consiste à revaloriser les solutions corporate

Pour challenger cette revalorisation institutionnelle
Les experts doivent démarcher les process client

En réponse à la stagflation référentielle
Il est permis de délocaliser les thématiques envisageables

Dans une flexibilité compétitionnelle
Les structures vont revaloriser les interactions fournisseurs

Face à la mondialisation accélérationnelle
Les structures vont externaliser les kick-off projet
Partout où domine une synergie fortement porteuse
La bonne pratique consiste à faire interagir les ouvertures à l’horizon 2020

Oui décidément « Le monde s’est perfectionné comme se sont perfectionnés les abattoirs de Chicago. » ; n’est-ce pas Jean Giono ?


« Si tu n’arrêtes pas de rêver,
Je ne pourrais pas t’aimer.
Si tu n’ouvres pas les yeux,
Comment pourras-tu m’aimer ?
Si tu ne me racontes pas d’histoires,
J’en oublierai les miennes.
Et de quoi parlerons-nous alors ?
Pour chaque page que tu lis,
Essaie d’en écrire deux.
Pour chaque chanson que tu entends,
Tu m’en composeras deux.
Pour chaque pensée que tu m’adresses,
Gardes-en deux rien que pour toi.
Ensuite tu me les donneras »

Chanson tzigane


N’est-ce pas chère Nouka Maximof, fille du vent, conteuse et tzigane ?

 

« L’OMBRE DE LA GIRAFE », SAUVAGEMENT TENDRE

 

 

« L’OMBRE DE LA GIRAFE », SAUVAGEMENT TENDRE.
LE PARISIEN, dimanche 12 août

Sur la plage, il n’y a pas que des pavés. Voici une sélection de sept livres brefs, romanesques, poétiques et même mathématiques, tous magiques.
Roman d’amour, autoportrait, essai sur la poésie des maths… Voici notre sélection de livres pas très épais à dévorer sur la plage

Il faut voir rencontré Éric Poindron pour comprendre que l’olibrius existe vraiment. Avant, on le croyait hologramme de la littérature et de la poésie, prince archidécalé d’un art de vivre aventureux-baroque, locataire d’univers aux décors improbables dans lequel il paraissait le produit de sa propre magie. Mais non, ce jouisseur de vie existe bel et bien et livre un nouvel ouvrage à la douceur sauvage, autoportrait aux éloignements salutaires, aux dépaysements tendres et colorés, sans lesquels nous ne goûterions pas de la même façon aux saveurs de la vie.

L’Ombre de la girafe , d’Éric Poindron, éd. Bleu autour, collection « Céladon »

© Pierre Vavasseur, LE PARISIEN, dimanche 12 août.

 

BELLES ÉTOILES

 

« « On ne tient pas en place et on l’ignore » (p.25).

Dans « Belles étoiles », Eric Poindron incarne la maxime de R.L. Stevenson « le dehors guérit » et ôte toute envie de prévention.
Pendant des années, Poindron me fit office de Saint-Matthieu en me poussant à me trouver des trésors dans les cieux. »

A REPARAÎTRE AU PRINTEMPS.

L’OMBRE DE LA GIRAFE

 

« L’ombre de la Girafe d’Eric Poindron, c’est son Age d’homme,vous savez, celui de Michel Leiris. Comme Eric Poindron est d’une exquise politesse dans la vie et dans ses livres, il fait semblant de sourire. Ou plus exactement,il sourit vraiment parce qu’il n’aime pas jouer de ses mélancolies de manière trop ostentatoire. Elles sont pourtant discrètement présentes dans ce portrait de l’artiste qui connaît le vrai goût du passage du temps. Les décennies s’égrènent dans une autobiographie fantasque à la recherche du père et du grand-père en Champagne. L’auteur se demande ce qu’il a bien pu faire des années d’une existence qui passent et repassent sous nos yeux, dans le désordre. Eric Poindron voudrait bien les collectionner, ces années, comme dans un cabinet de curiosités: et de vingt, et de trente, et de quarante, et de cinquante. Il nous les montre comme ça mais, évidemment, lui, il a la gorge serrée, l’air de rien. Prenez ce livre, si vous voulez comme un divertissement drôle, généreux, amical et érudit. Ce qu’il est, incontestablement. Pourtant, c’est surtout un homme qui se raconte, avec ses rêves et ses manières d’enchanteur qui sait varier ses métamorphoses, ses inquiétudes déguisées en chasse aux chimères.
Il n’a pas oublié pas la phrase de Cocteau: « Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité. » Ou celle de Neruda: « J’avoue que j’ai vécu. » On vous parlait de Leiris. Leiris voulait trouver dans l’écriture, l’ombre de la corne du taureau. Eric Poindron, c’est celle du cou de la girafe. Ca a l’air plus léger, mais c’est bien d’ombre, dans les deux cas, qu’il s’agit. On vous en reparle bientôt, ailleurs, un peu plus en détail. On voulait juste, pour l’instant, vous dire notre plaisir, et notre émotion. »


Jérôme Leroy

 

L’Ombre de la girafe, un voyage au lon cou, Éric Poindron, éd. Bleu Autour, collection « Céladon »

 

RENCONTRE AVEC ÉRIC POINDRON à la LIBRAIRIE LES LIBRES CHAMPS

 RENCONTRE AVEC ÉRIC POINDRON
à la LIBRAIRIE LES LIBRES CHAMPS
MERCREDI 4 JUILLET 19 heures

La girafe est un drôle de Zèbre !

« Puisque le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire n’a pas écrit le Voyage avec une girafe à travers la France – la girafe offerte par le pacha d’Egypte à Charles X qu’il mena sur les routes, du port de Marseille aux rives de la Seine -, aventurons-nous avec allégresse sur ses traces, célébrons le grand dehors et les petits maîtres, les hommes d’esprit et l’esprit des lieux, la camaraderie géographique et les jolis vins, digressons comme un marabout d’ficelle, zigzaguons ad aeternam dans l’histoire et les paysages, soyons vivants en fantaisie, aimons le chemin comme notre prochain, amusons-nous. »

SEREZ-VOUS DES NOTRES ?

Librairie Les Libres Champs
18 Rue Le Verrier 75006 Paris